Prenolepis (Nylanderia) fulva Mayr subsp. longiscapa , Forel, A., 1908

Forel, A., 1908, Fourmis de Costa-Rica, récoltées par M. Paul Biolley., Bulletin de la Societe Vaudoise des Sciences Naturelles 44, pp. 35-72: 69-70

publication ID

4014

persistent identifier

http://treatment.plazi.org/id/2B3C0F68-CCAA-AEB5-358A-F61F34E66D14

treatment provided by

Christiana

scientific name

Prenolepis (Nylanderia) fulva Mayr subsp. longiscapa
status

n. subsp.

Prenolepis (Nylanderia) fulva Mayr subsp. longiscapa  HNS  n. subsp.

[[ worker ]] L. 2,6 a 3,7 mill. Mandibules etroites, ponctuees, finement et peu densement striolees, a bord terminal fort oblique, arme de 6 dents inegales. Epistome entier, sans carene. Tete arrondie, a cotes tres convexes, retrecie devant et derriere, a bord posterieur presque droit, a peine plus longue que large. Yeux assez plats, en avant du milieu. Scapes depassant le bord occipital de la moitie environ de leur longueur. Thorax a peu pres comme chez la subsp. Biolleyi  HNS  , en particulier l'echancrure qui est moins abrupte que chez l'incisa, mais plus que chez la fulva  HNS  i. sp. Mesonotum a peu pres aussi large que long. Mais le metanotum est plus grand et plus eleve que chez la Biolleyi relativement au promesonotum; la face basale est peu convexe, mais ascendante, presque aussi longue que la declive; le point culminant du metanotum est forme par une courbe rapide qui separe les deux faces. Deux stigmates fort proeminents en bas de la face declive. Ecaille comme chez la Biolleyi  HNS  . Pattes assez longues.

Luisante; sculpture tres faible; a peu pres lisse avec des points espaces. Pilosite brune, plus eparse que chez l'incisa. Pubescence presque nulle sur le corps, mediocrement abondante sur les pattes et les scapes. Couleur brun-fonce, de poix, avec les pattes, les antennes et les mandibules d'un brun plus clair.

La Palma, 1900 metres, Costa Rica (Biolley).

Par sa couleur, sa chitine lisse et sa pubescence presque absente, cette sous-espece exagere encore l'incisa, tandis que par ses longs scapes et les cotes convexes de la tete elle exagere au contraire le type de l'espece et se rapproche de la Caeciliae  HNS  et autres formes greles.