Polyrhachis tricuspis , André, E, 1887

André, E, 1887, Description de quelques fourmis nouvelles ou imparfaitement connues., Revue d'Entomologie (Caen) 6, pp. 280-298: 284

publication ID

6877

persistent identifier

http://treatment.plazi.org/id/C9981B17-280A-5C40-0D61-C397515F22A5

treatment provided by

Donat

scientific name

Polyrhachis tricuspis
status

nov. sp.

Polyrhachis tricuspis  HNS  nov. sp.

Femelle: Noire, mandibules d’un brun rougeâtre, extrémité du funicule et des tarses d’un roux testacé. Tout le corps presque mat, sauf l'abdomen qui est assez luisant. Pilosité réduite à quelques poils isolés, un peu moins rares sur la tête et sur l’abdomen. Pubescence fine et jaunâtre, assez éparse, mais beaucoup plus abondante sur l’abdomen qu’elle recouvre entièrement en dessus, sans cependant cacher la couleur foncière. Mandibules presque lisses, indistinctement striées à la base, marquées de points enfoncés peu profonds. Épistome nettement caréné, anguleusement échancré en son milieu et muni d’une dent large et aiguë de chaque côté de cette échancrure. Tête densèment et assez fortement ponctuée-réticulée et chargée en outre de grosses rides irrégulières et entrelacées qui s'effacent plus ou moins en arrière; l’espace entre les arêtes frontales est plus finement et plus longitudinalement ridé. Thorax et pétiole fortement, densèment et irrégulièrement ridés-réticulés. Pronotum muni latéralement de deux tubercules arrondis; metanotum armé de deux fortes dents émoussées au sommet, un peu divergentes et dirigées en haut. Écaille épaisse, plus haute que large, légèrement convexe sur ses deux faces et munie de trois épines subégales, une médiane et deux latérales, ces dernières dirigées obliquement en haut et un peu en arrière. Abdomen très finement coriacé. Ailes enfumées, stigma et nervures roussâtres. - Long., 9 mill.

Amboine (Moluques).

Une seule femelle faisant partie des collections du Musée royal de Bruxelles.

Cette espèce est très voisine de P. Frauenfeldi Mayr  HNS  , mais elle s’en distingue facilement par sa sculpture, par ses tubercules prothoraciques moins saillants et plus arrondis, par ses dents métathoraciques plus longues, parles épines latérales de l’écaille aussi longues que l’épine médiane et par son abdomen densèment pubescent.