taxonID	type	description	language	source
03AD87DBFFF4FFAE461EFDBFF9F6FDEC.taxon	diagnosis	Bec très-long, très-fort, tranchant, comprimé, droit, subitement courbé; arète arrondie; mandibule supérieure sillonnée sur les côtés, très-crochue à la pointe; l'inféneure lisse, tronquée au bout. Narines latérales, éloignées de la base, tubulaires, couvertes sur les côtés, ouvertes par devant, placées dans le sillon. Pieds courts, seulement trois doigts, très-longs, entièrement palmés, les latéraux bordés par un rudiment; ongles obtus, courts. Ailes très-longues, très-étroites; rémiges courtes, secondaires longues.	fr	Temminck, C. J. (1828): NOUVEAU RECUEIL DE PLANCHES COLORIÉES D'OISEAUX, POUR SERVIR DE SUITE ET DE COMPLÉMENT AUX PLANCHES ENLUMINÉES DE BUFFON, ÉDITION IN-FOLIO ET IN- 4 ° DE ¡ L'IMPRIMERIE ROYALE, 1770. In: Diomedea melanophris Temminck, 1828. PARIS. F. G. LEVRAULT LIBRAIRE-ÉDITEUR, RUE DE LA HARPE, N. 81 A STRASBOURG, MÊME MAISON, RUE DES JUIFS, N. 33. ET A AMSTERDAM, CHEZ LEGRAS IMBERT ET COMP., SUR LE ROCKIN, N. 139: A Strasbourgh, Chez Legras Imbert et Comp, 1838: 383-385, DOI: 10.5281/zenodo.22674137
03AD87DBFFF4FFAE461EFDBFF9F6FDEC.taxon	description	La difficulté qu’on éprouve pour obtenir de bonnes observations sur les oiseaux qui ont établi leur demeure habituelle sur l'immense étendue des mers, a été reconnue par Buffon, ces pélagiens ailés vivent en effet, dans tout autre temps que celui des pontes et de l'incubation, très-éloignés de toute terre. Dans le peu de semaines consacrées à la reproduction de leurs espèces, ils établissent leur demeure temporaire sur les rivages déserts de terres jetées dans les vastes mers antarctiques, ou sur des îlots, des caps, et des écueils que les marins s'efforcent d'éviter; les attérages les plus fréquentés par ces oiseaux sont très-souvent ceux vers lesquels les navires, qui sillonnent dans toutes les directions l'immense étendue de l`Océan, redoutent de diriger leur course. Les naturalistes embarqués sur des vaisseaux dont la destination n’a point de but scientifique trouvent peu de chances pour établir des observations suivies; et de quelque nature que puisse être la mission d'une campagne maritime, il faut le concours favorable des élémens pour étudier ces oiseaux pélagiens, et pour obtenir un nombre d'individus qui puissent servir à la détermination des espèces: dès lors on ne doit pas être surpris du peu d'ordre qui règne dans la détermination de celles-ci, et du petit nombre qui nous sont exactement connues. Buffon, guidé par les recherches du plus grand marin de son temps, de ce hardi navigateur anglais, sous la direction duquel le pavillon britannique visita toutes les mers, reconnut cette immense quantité de côtes, et préluda à l'empire de l'Océan; Buffon dis- je laissa beaucoup à désirer pour le complément de l'histoire de ces oiseaux. Mais depuis qu ' un élan nouveau donné aux recherches scientifiques a porté la marine anglaise et française dans toutes les directions du globe, que des naturalistes choisis dans les cadres de cette marine ont reçu la mission d'étudier les productions des trois règnes, que les vastes colonies des possessions anglaises et nerlandaises dans l'Inde ont été explorées d'une manière plus scientiﬁque, et que des Musées, destinés au dépôt des collections rassemblées par les savans, ont été élevés en Europe et en Amérique; depuis cette époque, très-rapprochée, l'histoire naturelle vient de faire plus de progrès et a acquis plus de richesses que pendant le temps qui s’est écoulé depuis la découverte des Amériques jusqu'a l'époque où les écrits de Buffon ont fait naître ce goût des recherches. La connaissance plus exacte des oiseaux pélagiens a dû nécessairement y trouver sa part; et nousiprésumons qu ' une notice supplémentaire à cette partie des œuvres de Buffon ne sera pas dépourvue d ' intérêt pour la science. Les matériaux où nous comptons puiser ont été fournis par les relations et les manuscrits des naturalistes qui ont fait partie des expéditions anglaises, françaises et nerlandaises, par MM. Quoy et Gaimard, Lesson et Garnot, officiers de santé français; Dougald Carmichael, capitaine anglais; Boié et Macklot, naturalistes nerlandais. A ces relations peuvent être ajoutées les remarques récentes de M. Marion de Procé, et les nombreuses observations de cabinets, que la vue d'un très-grand nombre d'individus recueillis sur les différens points du globe nous a mis à même de faire. Les limites que nous avons dû nous imposer dans le texte de cet ouvrage de luxe ne permettent pas d ' entrer dans tous les détails fournis par les naturalistes mentionnés; nous donnerons d ' une manière succincte le résultat scientifique le plus propre a faire connoître l ' histoire de ces oiseaux, et à fixer, plus ou moins, les rayons géographiques dans lesquels vivent les différentes espèces. Cette partie, qui traite des oiseaux pélagiens proprement dits, sera divisée en deux articles il sera fait mention ici de tout ce qui a rapport au genre Albatros (Diomedea); nous renvoyons au genre Petrel (Procellaria) et aux sections, ou petites familles, si l'on veut sous-genres, et même aux genres qui en font partie, tout ce qui ne sera pas applicable aux oiseaux pélagiens en général, car les espèces de Paille-en-queue (Phaëton), forment le dernier groupe des Pélagiens proprement dits. Nous nous rangeons de l'opinion de M. Lesson, en nous écartant sur ce point des vues de MM. Gaimard et Marion de Procé, qui ne les admettent point sous cette dénomination, dans le fait plus ou moins arbitraire et assez insigniﬁante, car, ainsi que M. Lesson en fait la remarque, il n’y a poınt d'oiseaux de mer qui soient une année entière sans fréquenter la terre. 7 La critique faite par M. Marion sur la classiﬁcation des espèces, et sur la confusion qui règne sous ces rapports dans la notice de M. Lesson, paraît étre juste; elle est du moins exacte selon nos observations, faites depuis plusieurs années sur un très-grand nombre dïndividus, et s'accorde en tout point avec les notes manuscrites adressées récemment de Java par M. Boié. Il faut encore convenir avec M. Marion, qu ' un observateur aussi judicieux que M. Lesson, qui donne Pexemple d'une réserve bien louable, aurait mieux fait de ne pas publier comme espèce nouvelle son Diomedea empomolıora, établi au vol, lorsque ces oiseaux, que M. Marion associe à l ' espèce Exulans, passaient vers les ﬂancs du vaisseau (¹). Toutes les espèces comprises dans les genres Dıomedea et Lestrıs (²) varient singulièrement aux différentes époques de l'âge, et dans les différens états de mue, l'Exulans peut-étre plus que ses congénères; car il est rare de trouver dans les cabinets trois sujets couverts absolument de la méme livrée, et qui se ressemblent complétement sur toutes les parties du corps. Mes observations sont conﬁrmées par les relations de MM. Marion et Boié (³). Cette particularité bien constatée ne laisse plus aucun doute sur l'identité de D. exulans et spadicea: pour ce qui concerne les quatre autres espèces distinctes, nous présumons que les trois figures données dans ce recueil, et la description des espèces sous Brachyura, — Melanophris, — Chlororhynchos et Fuliginosa, ne laisseront plus aucun doute sur l'existence bien constatée de cinq espèces d'Albatros, dont Exulans, que nous proposons de désigner sous le nom d' Albatros mouton, forme l'espèce la plus grande et la plus remarquable. Ces oiseaux jouissent en général d'un système d'organisation robuste, et approprié au vol de longue haleine. Les Pétrels et les Albatros ont des ailes aiguës, effilées; leurs “ muscles sont terminés par d'épais tendons qui leur permettent d'exécuter des trajets immenses sur la pleine mer; leurs pieds, largement palmés, leur facilitent les moyens de se reposer sur les vagues; leur vue perçante rend inévitable la perte du poisson, dont ils sont avides, et qu'ils saisissent, non en plongeant, mais en rasant la surface des ﬂots. Les navigateurs rencontrent fréquemment ces. oiseaux à des distances inouïes de toute terre, et ce n'est que rarement qu'on les voit dépasser les limites ou les zones qu'ils habitent de préférence. Ces oiseaux fréquentent toutes les mers, et pour ainsi dire dans toutes les saisons; les observations du capitaine Carmichael à l'île de Tristan da Cunha tendent à conﬁrmer que dans le tempo des amours et de la reproduction ils s'éloignent moins des terres où sont leurs petits: dans tout autre temps de l'année l'immense étendue de l'Océan semble être leur séjour habituel. Ce n’est pas seulement dans les tourmentes, les coups de vent et lorsque les vagues sont très-élevées qu’on aperçoit les Albatros, leur puissant moyen de vol se joue il est vrai des plus fortes tempêtes, mais ils se balancent aussi avec grâce et semblent voguer dans le ﬂuide de l'air pendant les calmes et la sérénité de l'atmosphère. M. Boié conﬁrme ce fait, contraire à l'opinion de M. Gaimard, qui croit que, lorsque le calme aplanit la surface de l'océan, ils fuıent vers d'autres régions, pour reparaître avec les vents. Leur vol s'effectue toujours en planant; s'ils battent quelquefois des ailes, c’est pour s’élever avec plus de rapidité le plus habituellement leurs ailes étendues forment en dessous une concavité, elles n'offrent point de vibrations apparentes, quelles que soient les positions que ces oiseaux puissent prendre, soit qu'efﬂeurant la surface de l'onde ils soumettent leur vol à ses ondulations, soit que s'élevant ils décrivent de grandes courbes autour des vaisseaux ou des cétacés ﬂottans qui leur servent de pâture. lls ont beaucoup de peine a prendreleur vol quand ils sont une fois reposés sur l'eau; pour le faire il faut qu’ils y soient contraints par un motif puissant: on les voit alors courir sur l'eau l'espace de plus de quarante à soixante toises avant de réussir a s'élever; en nageant, ils fuient avec une grande vitesse. Dans le vol ils s'élèvent avec facilité, tournent brusquement sur eux-mêmes a l'aide de leur queue, et vont contre le vent le plus fort, sans que leur marche en paroisse ralentie, et sans imprimer a leurs ailes un battement qui soit sensible à l'observateur: aussı toutes les relations s’accordent sur la force prodigieuse de leurs moyens de vol; on a vu des Pétrels voler pendant plusieurs jours de suite. Après s'être abattus sur les eaux ils tiennent les ailes étendues un instant; couchées contre le corps, elles nuisent à l'élégance des formes par le renﬂement quelles produisent vers la partie postérieure du corps. C'est vraiment, dit M. Gaimard, de cesoiseaux qu’on pourrait dire avec justesse qu'au lieu de manger pour vivre, ils semblent ne vivre que pour manger. La plus grande partie de leur vie est employée à parcourir l'Océan, et à rechercher péniblement une nourriture presque aussitôt digérée que prise (¹). Les relations des voyageurs nous apprennent encore qu’on n’a point trouvé dans l'estomac des Albatros des débris de poissons ou de mollusques. Nous avions beau, dit M. Gaimard, être entourés de poissons volans, ile méduses, de biphores, de physales, de vélelles, ils ne s'en nourrissaient point, et recherchaient avec avidité d'autres alimens. On trouvait toujours dans leur ventricule des débris de sèches et de calmars. Mais M. Marion a rencontré des troupes de ces oiseaux sur le corps d'un énorme cétacé flottant sur les ondes; et M. Carmichael assure que leur principale nourriture consiste en charogne et en débris de ces géans des mers; ce qui porte à croire qu'ils ne sont nullement piscivores. Jusqu'ici nous avons offert le résumé des observations faites en pleine mer sur ce genre d'oiseaux; la relation très-intéressante de M. Carmichael nous fournit les moyens de compléter leur histoire par des observations faites dans l'île Tristan da Cunha, située au 37 ᵉ. degré latitude sud. Ces notices servent à remplir les lacunes de la connaissance plus générale des mœurs et des habitudes de ces oi - seaux. L'auteur compte quatre espèces, mais il sépare nominalement l'Exulans du Spadicea, quoique leur attribuant les mêmes mœurs: ce qui conﬁrme, selon mon opinion, de la manière la plus authentique, l'identité que nous venons de signaler plus haut; identité constatée par les voyageurs et par toutes les observations que nous avons été à même de faire sur une multitude d'individus. A notre retour, en nous promenant dans les montagnes, dit M. Dougal-Carmichael, nous passâmes parmi des troupes d'Albatros, occupés de l'incubation ou donnant leurs soins a leurs petits. Il y en a de quatre espèces qui couvent dans l'île: aucune d'elles pond plus d'un œuf, Diomedea Exulans, Spadicea, Chlororhyncos et Fuligınosa; les deux premıers ne se donnent aucune peine dans la construction de leur nid le plus souvent c'est un endroit sec, un peu concave pour éviter la chute de l'œuf; cet œuf est blanc, très-gros, singulièrement oblong, et d'égale grosseur aux deux bouts. Diomedea fuliginosa est très-abondant dans cette saison, leurs nids sont très-rapprochés les uns des autres: dans un espace environ d’un acre, j’en vls plus de cent. Ces nıds sont construits de boue, élevés de cinq ou six pouces, et légèrement déprimés au faîte. A l'époque de notre passage, les jeunes avaient atteint plus de la moitié de leur accroissement, et étaient couverts d’un duvet blanc. Il y avait. quelque chose de grotesque dans l'attitude de ces oiseaux posés comme autant de statues sur ces petits monticules, et ne se dérangeant nullement à notre approche. Parvenus tout près d'eux, ils formèrent un cliqueus singulier avec leurs becs, et si nous les touchions, ils lançaient sur nous un déluge d'huile fétide sortant de leur estomac. Diomedea chlororhynchos, construit son nid isolé et à l'écart dans quelque angle, choississant particulièrement les rigoles étroites qui portent l'eau des terres dans les ravins; c’est là qu'il élève le nid, dans une forme pyramidale, à la hauteur de dix ou douze pouces, avec une digue autour de 1 a base. ll est remarquable qu'étant irrité, les plumes des joues se séparent, comme pour laisser apercevoir une bande de peau nue de couleur orange, allant dela commissure du bec jusque vers l'occiput. Tous ces oiseaux nourrissent leurs petits en dégorgeant les alimens; on ne les voit jamais porter aucune proie dans le bec, car la chair putride et visqueuse des cétacés et des phoques qui leur sert de nourriture principale, n’est pas une substance transportable à quelque distance que ce soit. Ils ne montrent aucune deﬁance, et pas la moindre disposition de se déranger de la route qui nous conduisait vers eux, pas même étant frappés ou enlevés de leur nid vers lequel ils se dirigeaient incontinent. Ils ont de la peine à se servir de leurs ailes pour prendre l'essor, et sont obligés de courir l'espace de vingt ou trente toises avant de quitter la terre; aussi ont-ils l'habitude de se rendre sur les bords des précipices, où du haut des rochers ils s'élancent dans les airs. Nous terminons cet article par un aperçu sur la répartition géographique des Albatros, et par l'index de ces espèces, dont la connaissance est basée sur des observations souvent renouvelées, et qui ont été constatées par l'examen des dépouilles. Les voyageurs à bord de la Coquille virent des Albatros dès le 26 ᵉ. degré de latitude sud; mais les parallèles qu'ils aiment de préférence sont dans l'intervalle de 35 à 40 °. Diomedea exulans est de toutes les espèces celle qui s'éloigne le plus de toute terre; il n'habite, dit M. Lesson, que les latitudes extra-tropıcales, et c’est prıncıpalement dans les mers quı baignent les trois grands caps avancés dans le sud qu’on l'observe le plus communément. M. Roquefeuil, dans son voyage de cırcumnavıgatıon, dit en avoır tué dans les mers des côtes nord-ouest de l'Amérıque. M. Gaımard vit l' Exulans près de la terre de feu, par le 55 ° de latitude, dans la baıe française aux îles Malouines, et enﬁn longeant la côte orientale d'Amérique, s’avancer jusque sous le tropique.	fr	Temminck, C. J. (1828): NOUVEAU RECUEIL DE PLANCHES COLORIÉES D'OISEAUX, POUR SERVIR DE SUITE ET DE COMPLÉMENT AUX PLANCHES ENLUMINÉES DE BUFFON, ÉDITION IN-FOLIO ET IN- 4 ° DE ¡ L'IMPRIMERIE ROYALE, 1770. In: Diomedea melanophris Temminck, 1828. PARIS. F. G. LEVRAULT LIBRAIRE-ÉDITEUR, RUE DE LA HARPE, N. 81 A STRASBOURG, MÊME MAISON, RUE DES JUIFS, N. 33. ET A AMSTERDAM, CHEZ LEGRAS IMBERT ET COMP., SUR LE ROCKIN, N. 139: A Strasbourgh, Chez Legras Imbert et Comp, 1838: 383-385, DOI: 10.5281/zenodo.22674137
03AD87DBFFF4FFAE461EFDBFF9F6FDEC.taxon	distribution	Le tableau suivant nous a été adressé de Java par M. Boié; il repose sur des observations chronologiques faites dans la traversée du cap de Bonne-Espérance à l'île de Java. Le 22 avril, par latitude orıentale 37 ° 51, et longitude orıentale 24 ° 50 ', nous vîmes DIOMEDEA fuliginosa. - Exulans. PROCELLARIA fregatta, cœrulea, et deux espèces ındétermınées. Par latitude 38 ° 26 ', et longitude 26 ° 55 ', DIOMEDEA fuliginosa et PROCELLARIA fregatta. Par latitude 39 ° 14 ', et longitude 28 ° 40 ', DIOMEDEA fuligınosa, et PROCELLARIA fregatta Le 2 maı, par latitude australe 37 °, et longitude orıentale 40 °, DIOMEDEA fuliginosa. Exulans et toutes les procellaires vues au cap de Bonne-Espérance. Le 4 maı, par latitude australe 40 ° 25 ', et longitude orientale 61 ° 11 ', DIOMEDEA fuligınosa. PROCELLARIA capensıs et urınatrıx. Le 9 mai, latitude australe 41 °, et longitude orientale 78, DIO - MEDEA fuligınosa. Exulans. PROCELLARIA gıgantea. Puffinus. - Desolata. Vittata. Urinatrıx. Cœrulea. Fregatta; plus deux autres indétermmées, et LESTRIS cataractes. Le 12 mai, latitude australe 39 °, et longitude orientale 87 °. DIOMEDEA fuliginosa, chlororhynchos et exulans. - PROCELLARIA capensis, et LESTRIS cataractes. Le 17 mai, latitude australe 34 °, et longitude orıentale 97 °. PROCELLARIA capensis, et LESTRIS cataractes. Le 19 mai, latitude australe 31 °, et longitude 100 °. DIOMEDEA melanophris et chlororhynchus. PROCELLARIA fregatta et Capensis.	fr	Temminck, C. J. (1828): NOUVEAU RECUEIL DE PLANCHES COLORIÉES D'OISEAUX, POUR SERVIR DE SUITE ET DE COMPLÉMENT AUX PLANCHES ENLUMINÉES DE BUFFON, ÉDITION IN-FOLIO ET IN- 4 ° DE ¡ L'IMPRIMERIE ROYALE, 1770. In: Diomedea melanophris Temminck, 1828. PARIS. F. G. LEVRAULT LIBRAIRE-ÉDITEUR, RUE DE LA HARPE, N. 81 A STRASBOURG, MÊME MAISON, RUE DES JUIFS, N. 33. ET A AMSTERDAM, CHEZ LEGRAS IMBERT ET COMP., SUR LE ROCKIN, N. 139: A Strasbourgh, Chez Legras Imbert et Comp, 1838: 383-385, DOI: 10.5281/zenodo.22674137
03AD87DBFFE4FFB545D9FB75FCDCF8C2.taxon	description	L'Adulte. Planche 468. C’est ici l'espèce désignée, d’une manıère très-caractérıstıque par les navigateurs anglais, sous le nom de Yellow-nosed albatros dont Gmelin a fait son Diomedea chlororhynchos, dénomination trèsmal choisie, vu que le bec, dans tous les âges, est à peu près totalement noir, et qu'il n’y a de jaune qu'à l'ar`ete supérieure et à la pointe de cette mandibule; Latham, Syn., vol. 5, tab. 94, en donne une ﬁgure assez exacte. Nous avons donné, à l'article de l' Albatros sourcils noirs, les renseignemens nécessaires qui peuvent servir de moyen pour distinguer, du premier coup d'œil, les deux espèces confondues sous ce nom de Chlororhynchos.	fr	Temminck, C. J. (1828): NOUVEAU RECUEIL DE PLANCHES COLORIÉES D'OISEAUX, POUR SERVIR DE SUITE ET DE COMPLÉMENT AUX PLANCHES ENLUMINÉES DE BUFFON, ÉDITION IN-FOLIO ET IN- 4 ° DE ¡ L'IMPRIMERIE ROYALE, 1770. In: Diomedea melanophris Temminck, 1828. PARIS. F. G. LEVRAULT LIBRAIRE-ÉDITEUR, RUE DE LA HARPE, N. 81 A STRASBOURG, MÊME MAISON, RUE DES JUIFS, N. 33. ET A AMSTERDAM, CHEZ LEGRAS IMBERT ET COMP., SUR LE ROCKIN, N. 139: A Strasbourgh, Chez Legras Imbert et Comp, 1838: 383-385, DOI: 10.5281/zenodo.22674137
03AD87DBFFE4FFB545D9FB75FCDCF8C2.taxon	diagnosis	L’Albatros ruban jaune, parvenu à l'état adulte, a tout le bec noir, mais l'arète supérıeure est dessınée par une bande jaune longitudinale, partant de la base ou de la plaque frontale, et aboutissant vers la partie bombée du crochet de la pointe qui est rougeâtre; le bout des ailes et celui de la queue sont à peu près égaux, cette dernière est courte et arrondie. La plus grande partie de la tête, le cou, le dos, le croupion et toutes les parties inférieures sont d’un blanc pur; les joues sont légèrement nuancées d’une teinte cendrée bleuâtre. Les ailes sont d’un noir parfait, et la queue est d’un noir grisâtre; les pieds portent, dans le vivant, une teinte jaune-orange; et l’iris des yeux, dans tous les âges, est brun; mais ce qui distingup cette espèce de toutes les autres, est la manière dont la base cornée du bec est coupée transversalement et en ligne parallèle aux yeux.	fr	Temminck, C. J. (1828): NOUVEAU RECUEIL DE PLANCHES COLORIÉES D'OISEAUX, POUR SERVIR DE SUITE ET DE COMPLÉMENT AUX PLANCHES ENLUMINÉES DE BUFFON, ÉDITION IN-FOLIO ET IN- 4 ° DE ¡ L'IMPRIMERIE ROYALE, 1770. In: Diomedea melanophris Temminck, 1828. PARIS. F. G. LEVRAULT LIBRAIRE-ÉDITEUR, RUE DE LA HARPE, N. 81 A STRASBOURG, MÊME MAISON, RUE DES JUIFS, N. 33. ET A AMSTERDAM, CHEZ LEGRAS IMBERT ET COMP., SUR LE ROCKIN, N. 139: A Strasbourgh, Chez Legras Imbert et Comp, 1838: 383-385, DOI: 10.5281/zenodo.22674137
03AD87DBFFE4FFB545D9FB75FCDCF8C2.taxon	distribution	Cette belle espèce est plus rare que le Diomedea melanophris; elle se montre moins dans le voisinage des terres, et ses troupes fréquentent plus habituellement la haute mer, dans les parages des mers arctiques. M. Boié ne put obtenir un seul individu de cette espèce pendant sa traversée d ° Europe à Java. Les beaux sujets que possède le Musée des Pays-Bas ont été offerts à cet établissement par M. le capitaine Willems, de la marine marchande. On voit un individu au Musée de Paris, et un autre dans la collection de milord Stanley.	fr	Temminck, C. J. (1828): NOUVEAU RECUEIL DE PLANCHES COLORIÉES D'OISEAUX, POUR SERVIR DE SUITE ET DE COMPLÉMENT AUX PLANCHES ENLUMINÉES DE BUFFON, ÉDITION IN-FOLIO ET IN- 4 ° DE ¡ L'IMPRIMERIE ROYALE, 1770. In: Diomedea melanophris Temminck, 1828. PARIS. F. G. LEVRAULT LIBRAIRE-ÉDITEUR, RUE DE LA HARPE, N. 81 A STRASBOURG, MÊME MAISON, RUE DES JUIFS, N. 33. ET A AMSTERDAM, CHEZ LEGRAS IMBERT ET COMP., SUR LE ROCKIN, N. 139: A Strasbourgh, Chez Legras Imbert et Comp, 1838: 383-385, DOI: 10.5281/zenodo.22674137
03AD87DBFFE7FFB24516FD73FB11FA16.taxon	description	L'Adulte. - Planche 456. CETTE espèce, toujours confondue avec Diomedea chlororhynchos, notre Albatros ruban jaune, pl. col. 468, n’est pas nouvelle; elle est même bien plus commune que cette dernière dans les collections d’histoire naturelle c'est à elle qu’on croyait devoir appliquer le nom systématique de chlororhynchos, qui, dans le fait, lui conviendrait mieux qul'à l' Albatros ruban jaune; mais ce dernier ayant été désigné sous ce nom dans les catalogues systématiques, nous le lui conserverons, quoiqu'il soit peu analogue, vu la couleur du bec, constamment, et dans tous les âges, d’un noir profond; ce bec est surmonté, tout le long de l'arète, par un ruban jaune, caractère dont on peut, à la rigueur, faire dériver la dénomination de chlororhynchos. Sans s'arrêter plus long-temps à la revue de cette distinction nominale, nous ferons valoir les differences qui servent à reconnaître deux espèces toujours confondues, que M. le docteur Boié a été à même d’observer soigneusement pendant sa traversée d'Europe au cap de Bonne-Espérance, et de cette pointe méridionale de l'Afrique à l'île de Java. L'espéce ﬁgurée pl. 456, ou l' Albatros sourcils-noirs, diffère de celui pl. 468, ou l' Albatros ruban jaune, par les caractères marquans que nous signalons ici	fr	Temminck, C. J. (1828): NOUVEAU RECUEIL DE PLANCHES COLORIÉES D'OISEAUX, POUR SERVIR DE SUITE ET DE COMPLÉMENT AUX PLANCHES ENLUMINÉES DE BUFFON, ÉDITION IN-FOLIO ET IN- 4 ° DE ¡ L'IMPRIMERIE ROYALE, 1770. In: Diomedea melanophris Temminck, 1828. PARIS. F. G. LEVRAULT LIBRAIRE-ÉDITEUR, RUE DE LA HARPE, N. 81 A STRASBOURG, MÊME MAISON, RUE DES JUIFS, N. 33. ET A AMSTERDAM, CHEZ LEGRAS IMBERT ET COMP., SUR LE ROCKIN, N. 139: A Strasbourgh, Chez Legras Imbert et Comp, 1838: 383-385, DOI: 10.5281/zenodo.22674137
03AD87DBFFE7FFB24516FD73FB11FA16.taxon	diagnosis	1 ° Par la taille toujours d’un tiers plus forte; 2 ° par la grandeur, la force et la couleur du bec; 3 ° par la forme que présente la base nue du bec vers la partie frontale où les plumes commencent dans le melanophris, la partie nue seidessine en demi-cercle et en plaque relevée qui s'avance entre les plumes chez le chlororhynchos la base frontale est coupée transversalement en ligne droite; 4 ° par la couleur de l’iris des yeux, jaune dans la première espèce, et brune, dans tous les âges, chez la seconde; 5 ° la première, à toutes les époques de la mue, porte une bande sourcillière ou un trait noiriou noirâtre au-dessus et vers les bords de l'orbite des yeux; cette bande manque à l'autre espèce, dont le bec, dans l'adulte comme chez le jeune, est en grande partie noir. Le plumage de l’état adulte chez l'espèce melanophris est d’un blanc éclatant, il faut en exce ter les arties orbitaires toujours noires ou noirâtres; la partie supérieure du dos, le manteau et les ailes, qui sont d’un beau noir bleuâtre; les rémiges d’un gris ardoise à pointe noire; la queue plus ou moins noirâtre à baguettes des pennes blanches. Le puissant bec de cet oiseau est un peu dilaté sur les côtés et fortement crochu; sa couleur est d’un jaune orange plus ou moins vif à pointe plus ou moins rougeâtre; les pieds sont d’un jaune safran. Les dimensions varient bien peu selon les sexes: la femelle, toujours un peu plus grande que le mâle, porte en longueur totale, deux pieds six pouces. Les jeunes sont faciles à reconnaître de ceux du chlororhynchos, même lorsqu’ils ont encore le bec noir ou noirâtre et la pupille brune 1 ° à la forme et à la force du bec; 2 ° à la coupe de la plaque frontale; et, 3 ° aux sourcils d’un cendré beaucoup plus foncé que le reste du plumage. Ces jeunes ont le plumage totalement gris brun, ou d’un gris plus ou moms nuancé de blanchâtre, souvent d’un blanc sale ou varıé de blanchâtre et de cendré; les ailes et le manteau d’un brun-noirâtre; le bec d’un noirâtre terne, plus ou moıns marbré de jaunâtre selon l'âge des individus, et les pieds livides.	fr	Temminck, C. J. (1828): NOUVEAU RECUEIL DE PLANCHES COLORIÉES D'OISEAUX, POUR SERVIR DE SUITE ET DE COMPLÉMENT AUX PLANCHES ENLUMINÉES DE BUFFON, ÉDITION IN-FOLIO ET IN- 4 ° DE ¡ L'IMPRIMERIE ROYALE, 1770. In: Diomedea melanophris Temminck, 1828. PARIS. F. G. LEVRAULT LIBRAIRE-ÉDITEUR, RUE DE LA HARPE, N. 81 A STRASBOURG, MÊME MAISON, RUE DES JUIFS, N. 33. ET A AMSTERDAM, CHEZ LEGRAS IMBERT ET COMP., SUR LE ROCKIN, N. 139: A Strasbourgh, Chez Legras Imbert et Comp, 1838: 383-385, DOI: 10.5281/zenodo.22674137
03AD87DBFFE7FFB24516FD73FB11FA16.taxon	distribution	Voyez, pour la répartition géographique de cette espèce, tout ce qui a été dit à l'article des généralités sur le genre Albatros. On le trouve assez communément dans la baıe du cap de Bonne-Espérance. Les individus du Musée des Pays-Bas sont du Cap, de la Nouvelle-Hollande et des mers antarctiques.	fr	Temminck, C. J. (1828): NOUVEAU RECUEIL DE PLANCHES COLORIÉES D'OISEAUX, POUR SERVIR DE SUITE ET DE COMPLÉMENT AUX PLANCHES ENLUMINÉES DE BUFFON, ÉDITION IN-FOLIO ET IN- 4 ° DE ¡ L'IMPRIMERIE ROYALE, 1770. In: Diomedea melanophris Temminck, 1828. PARIS. F. G. LEVRAULT LIBRAIRE-ÉDITEUR, RUE DE LA HARPE, N. 81 A STRASBOURG, MÊME MAISON, RUE DES JUIFS, N. 33. ET A AMSTERDAM, CHEZ LEGRAS IMBERT ET COMP., SUR LE ROCKIN, N. 139: A Strasbourgh, Chez Legras Imbert et Comp, 1838: 383-385, DOI: 10.5281/zenodo.22674137
